Carmilla

Londres 1845 : Là où Stoker a délaissé son monstre et Verne marqué sa puissance
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Nous sommes en hiver 1845, le jeu se déroule de janvier à Mars.

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 Arthur Neil

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MessageSujet: Arthur Neil Sam 26 Avr - 20:43





NEIL Arthur

Verba volant.
Sola scripta manent.







Qui es-tu?

Nom : Neil
Prénoms : Arthur
Âge : 30 ans
Avatar : Benedict Cumberbatch
Métier : Libraire
Statut : Célibataire
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Domaine magique : Magie de l'esprit

    Famille Burns : magie des souvenirs.

Brève description
Physiquement, Arthur se distingue avant tout par sa chevelure drue et auburn. Plus bas, on remarque irrémédiablement les lunettes rondes posées sur le bout de son nez, résultat de trop longues lectures. Quand il ne les porte pas, il fronce les sourcils, creusant un peu plus encore les rides verticales qui s'y dessinent. En prenant un peu de recul, on remarque qu'il n'est pas particulièrement musclé. Ceci combiné avec sa haute taille lui donne un air dégingandé et maladroit. Il est également un peu vouté d'avoir passé trop de temps assis derrière un bureau, penché sur de vieux livres.
Depuis des années, il porte souvent de vieux costumes passés de mode et élimés, mais confortables. Il en prend grand soin, ce qui explique qu'ils soient encore dans en bon état, bien que semblant dater de plus d'une décennie.

Mentalement, on peut dire que, de façon générale, Arthur est un homme bien organisé. Il a appris très jeune à ranger, étiqueter et classer les choses, afin de pouvoir les retrouver en cas d'oubli de sa part. Malgré tout, sa notion de l'ordre diffère en quelques points de celle du commun des mortels, de sorte qu'il n'y ait que lui pour retrouver rapidement et efficacement quelque chose dans sa librairie.
D'un naturel asocial, il ne cherche pas la compagnie des autres, et en retour les autres ne cherchent pas particulièrement sa compagnie. Il considère qu'il y a plus de désavantages que d'avantages à tisser des liens avec les gens, ce qui, le concernant, n'est pas vraiment faux. Intelligent, il ne refuse pourtant jamais d'avoir une discussion avec les rares personnes qu'il estime.
Avec les femmes, Arthur n'ayant jamais de souvenirs précis de la façon dont il doit s'y prendre, il est assez timide et maladroit. Bien que vivant dans un quartier de Londres où l'on trouve plus de prostituées que nulle part ailleurs, il détourne tant que possible le regard de tout ce qui a trait à la sexualité. Sa pruderie et son ingénuité lui ont d'ailleurs valu plus d'un sourire ou d'une moquerie.

Histoire

Les premières pages du carnet sont remplies d'une écriture droite et serrée. Les dates sont écrites avec une encre de couleur différente et soulignées.

1815, mars, 20 : naissance, Édimbourg
Tu es né peu avant le coucher de soleil. Le travail avait commencé en fin d'après-midi et, alors que les derniers rayons de soleil illuminaient Calton Hill tout près, tu as respiré pour la première fois. Tu mesurais un pied et sept pouces et tu pesais six livres et trois onces. Tu étais un bébé normal, qui pleurait peu et mangeait bien.
Ta mère et moi avons décidé de ton prénom en souvenir à ton grand-père maternel, Arthur Burns, décédé un an plus tôt, lors de la campagne de France. Tu as ses yeux et son sourire. C'était un homme d'une intelligence rare, fin tacticien et également historien. Si tu le désires, tu peux lire plus à son sujet dans son journal qu'il a laissé avant de prendre la mer.

1815, décembre, 30 :
Quelques poignées d'heures avant le nouvel an, tu as fait tes premiers pas dans le monde. Tu as surpris toute la famille, ce jour-là, lorsque tu t'es levé sur tes jambes pour marcher vers ta mère qui te tendait les bras.
Quelques mois plus tard, le vingt-cinq février mille-huit-cent-seize, tu prononçais ton premier mot, « livre », en pointant du doigt la bibliothèque familiale. Depuis que tu es tout petit, tu as toujours été fasciné par ces assemblages de papier et d'encre qui renferment plus que des mots. Lorsque je te faisais la lecture, le soir avant d'aller dormir, tu étais parfois moins intéressé par l'histoire que je racontais que par le procédé de lecture-même.
[...]

1819, juillet :
Devant ton insistance, je t'ai appris à lire et à écrire. Cela n'a pas pris longtemps : avant la fin de l'été, tu savais tracer des mots simples et déchiffrer le journal, butant sur les nombreux mots compliqués qu'il contenait.
[...]

1823, avril :
J'ai consulté de nombreux ouvrages familiaux et en suis venu à la conclusion que tu as hérité de pouvoirs de la branche maternelle. C'est sans doute vers la fin de l'année 1820 que les prémisses ont dû se révéler. Enfin, c'est ce que je pense après avoir étudié les précédents dans différents ouvrages.
[...]

Les pages suivantes sont d'une main différente. Une écriture d'enfant, mal assurée, ronde. Des corrections ont été apportées – essentiellement orthographiques – par la même main, plus âgée.

1826, septembre :
Papa veut que j'écrive moi-même à partir d'aujourd'hui. Je dois écrire mes souvenirs. Cette année, il ne s'est pas passé grand chose. En juillet, on est allé rendre visite à oncle John, à Stirling. Il a posé beaucoup de questions, à moi et à maman, sur comment j'allais. Papa s'est fâché contre lui, à un moment, et on est tous rentrés à la maison.
[…]
En été, je vais jouer avec des amis sur les collines. Quand c'est l'heure de rentrer, Maman vien et m'appelle pour manger. En hiver, souvent je reste dans la chambre avec Maman qui fait de la couture et Papa qui dessine ou écrit. Ils me laissent lire tous les livres que je veux, près du feu de cheminée. Parfois, Papa part pendant longtemps en voyage. Il cherche des livres, Maman me dit. Plus tard, je ferai comme lui, je chercherai des nouveaux livres que je n'ai pas encore lus.

De nombreuses pages ont été arrachées par la suite.

1832, juin :
Oui, il manque des pages. Beaucoup, je sais. Tu les a brûlées (je les ai brûlées, donc). Si encore c'était la seule connerie d'adolescent que tu aies à ton actif. Alors, très rapidement, je résume les faits importants :
Ta mère est décédée en novembre 1827, d'une attaque cérébrale. Tu l'accompagnais au marché de Grassmarket. Elle s'est effondrée d'un coup devant un étal. Le temps qu'on appelle un médecin, il était trop tard. Pas étonnant que tu aies décidé de l'oublier, ça. Le croquis d'elle qui est à côté date de quelques mois avant l'accident et est de la main de ton père.
Nous (toi et moi, c'est nous) avons déménagé à Londres, après cet évènement. Notre père et la branche maternelle ne se sont jamais vraiment entendus, il faut dire. Ils ont toujours voulu nous prendre sous leur aile. Pour apprendre à contrôler notre pouvoir. À la rigueur, ça ne m'aurait pas tellement dérangé, mais je dois avouer que me retrouver embarqué dans des conflits dont je ne comprends rien n'est pas une perspective des plus alléchantes. Si un jour nous voulons les retrouver, je pense qu'il doit exister une adresse perdue quelque part dans nos notes. De toute façon, nous n'aurons pas énormément de mal à les contacter : ils sont disséminés un peu partout dans le pays, à faire des affaires.
Nous avons été à l'école, là-bas, dans cette mégapole. Nous n'étions pas mauvais, mais surtout pas très motivé, sachant que tout ce que nous apprenions était voué à être oublié assez rapidement. Nous sommes sorti avec quelques filles. Plutôt mignonnes, je dois dire. Si tu as parfois une attirance inexpliquée pour les brunes aux cheveux courts, c'est parce que ta première petite amie avait une coiffure dans ce style-là. Oh, et si tu craques sur les filles qui ont un peu de formes, c'est parce que tu en as connue une qui était extraordinairement douée au lit. Une chose étrange, l'inconscient, hein ? Tu as tout oublié de ces deux filles, mais cette impression étrange te reste comme gravée dans le corps…
[…]
Nous nous sommes cassé la jambe droite à seize ans, parce que tu voulais prouver quelque chose à quelqu'un en grimpant au sommet d'un arbre centenaire. Conséquence ? Quand nous courrons trop longtemps, ça nous lance et nous prenons le risque de boiter pendant une petite semaine. Et oui, le corps se souvient souvent mieux que la tête, chez nous.
La cicatrice sur notre bras gauche, c'est à cause d'une chute faite sur la glace quand nous avions treize ans. De façon générale, il y a quelques feuilles intitulées « Accidents » à la fin du livret. C'est classé par membres, pour plus de facilités.
[…]

1835, août :
Au final, peu après ce que nous avons écrit en juin 1832, notre pouvoir s'est révélé. Depuis, j'ai pris quelques notes à ce sujet, dans l'encadré qui se trouve sur le deuxième de couverture. L'ennui, c'est qu'il a fallu arrêter les cours, parce que nos camarades subissaient des effets désagréables à notre contact.
Notre père nous a envoyé en voyage en Europe pour acheter des livres rares. Nous avons à notre actif quelques réussites : l'achat d'un manuscrit de Chrétien de Troyes à Munich, quelques rééditions du Theologia Platonica de immortalitate animae de Marsile Ficin, des Naufrages d'Álvar Núñez Cabeza de Vaca et d'une version originale des Œuvres d'Ambroise Paré.
[…]
Pour l'instant, je me trouve à Milan, en Autriche, sous un soleil de plomb. Je ne sors que la nuit, car ma peau craint quelque peu le soleil. La vie est néanmoins douce. Je fréquente souvent le théâtre, parfois à La Scala ou au Canobbiana, mais souvent dans de plus petits établissements. Je ne peux jamais m'empêcher de me sentir un peu coupable lorsqu'un comédien a un trou de mémoire sur scène, même s'il y a peu de chance que j'en sois responsable.
Il y a un petit carnet de voyage qui reprend avec plus de détails les années passées en voyage, si besoin est.
Dans la marge, la même main a écrit, au crayon, « Troisième tiroir, commode, chambre. »
Dans quelques mois, je retournerai à Londres, pour les fêtes de fin d'année. Il est peut-être temps de se poser et de trouver un travail, maintenant. Il y a de grandes chances que nous reprenions une librairie appartenant à notre père. Le travail est adapté à notre « souci relationnel » : pas de contact prolongé avec qui que ce soit et toutes les informations nécessaires sur des sujets que j'aurais oubliés…

1838, mai :
À notre retour, notre père nous a en effet été confié la gestion d'une librairie dans Soho. Le précédent libraire était mort du choléra quelques mois plus tôt. Il faut dire qu'il avait une idée toute relative de la notion d'hygiène. Il a fallu faire quelques travaux pour réaménager l'espace.
[…]
Nous nous sommes installé il y a un peu plus de deux ans, maintenant. Nous avons une clientèle d'étudiants fauchés et de collectionneurs chevronnés. Il faut dire que le quartier n'est pas le plus chic du monde. Soho est un lieu de débauche et de luxure sans pareil. Mais le loyer n'est pas cher, nous a dit notre père. Je pense qu'il nous le cache, mais il doit avoir des problèmes d'argent. Il y a fort à parier qu'il subit des pressions de la part du côté maternel de notre famille.
En parlant de la famille, nous avons reçu il y a peu un colis de la part d'oncle John. Un livre, à ce qu'il paraît. Il faudra y jeter un œil lorsque nous en aurons le temps.
[…]

1841, janvier :
Récemment, j'ai déniché des notes manuscrites concernant la rédaction du poème Kubla Khan de Coleridge. J'ai rendez-vous dans quelques semaines à Oxford avec un professeur d'université pour une expertise. Si ce bout de papier s'avère authentique, il pourrait valoir plus que notre librairie et une grande majorité des livres qui en peuplent les étagères.
Il ne s'est pas passé grand chose, ces derniers temps. La vie suit son cours, dans ce quartier qui a l'air de pourrir sur pied. De plus en plus de personnages louches hantent les rues, le soir. Récemment, une des prostituées qui fréquente la librairie m'a fait part de son inquiétude : ses derniers mois, les combats de rue s'intensifient, entre différents gangs. Plus inquiétant encore, on a retrouvé il y a quelques jours le corps d'une femme entièrement vidée de son sang dans une ruelle pas trop éloignée de chez nous. Elle avait deux points rouges au cou. J'ai demandé à notre père qu'il retrouve le livre sur certaines créatures surnaturelles que nous avions à Édimbourg (selon le registre familial). Il est possible qu'il ait été perdu lors de notre départ, mais il va chercher, a-t-il dit.
[…]

1844, novembre :
Notre père est décédé il y a quelques semaines. Il avait cinquante-sept ans et est mort dans son lit. Je reviens de chez le notaire. Il ne nous aura laissé que des dettes. En 1842, nous avons utilisé l'argent gagné grâce à la vente des notes de Coleridge pour racheter la librairie et devenir indépendant. Il nous reste encore quelques économies à la banque. Ce n'est pas énorme, mais ça permettra de voir venir en cas de coup dur.
Ces derniers temps, je passe beaucoup de temps dans l'opiumerie située près de Great Windmill Street. Je ne fume pas, mais je discute avec quelques habitués. Dans cet endroit, au moins, on ne me soupçonnera jamais d'être la cause des pertes de mémoire de ceux que je côtoie. Et si à un moment les effets sont trop forts, je n'aurai qu'à changer d'opiumerie. Ça me permet en tout cas de rompre la monotonie du quotidien de libraire.
J'ai retrouvé en relisant le carnet le livre envoyé par oncle John. Le titre en est Souvenirs des jours à venir. De ce que la lettre explique, il s'agit de l’œuvre unique d'un ancêtre lointain, Devan Burns, ayant vécu au XVIe siècle. De ce que j'ai compris, ce sont des prophéties concernant notre famille. Devan avait comme pouvoir de se souvenir du futur. Étrangement, le tout est assez bien classé (dans un ordre chronologique assez précis). Seulement, les prédictions n'ont pas l'air bien utiles. Par exemple, l'une de celles que j'ai lues hier soir disait :
« Le matin d'un mois de novembre, au sortir du lit, un grand cri de douleur.
Le soir, la Fortune fera son bonheur. »
et effectivement, ce matin, je me suis cogné le petit orteil en me levant, ce qui n'est jamais agréable. Et lors de la fermeture, j'ai remarqué qu'un client avait laissé un billet comme marque-page. De là à parler de « fortune »…
Et ce n'est que ça : des prévisions de petits tracas. Oncle John a joint aux Souvenirs un autre livre, qui reprend les prédictions qui se sont réalisées. Ce ne sont que des choses sans intérêt comme ce qui m'est arrivé aujourd'hui. Enfin, je continuerai de l'étudier à l'occasion.
[…]
Ces mois-ci, je me rends souvent dans les environs de Camden. Je suis en train de négocier le rachat d'un stock de livres qui ont l'air prometteur. Ça me permet également de m'échapper de Soho, qui commence à me peser. L'ambiance y devient chaque jour un peu plus malsaine. Lors de la dernière pleine, il y a encore eu des incidents ayant fait de nombreux blessés. Les gens deviennent comme fous, ces derniers temps. Il y a quelque chose de bizarre dans l'air. Je n'arrive pas à mettre de mots sur ce qui se passe, mais je le sens au plus profond de moi.

Famille
La famille Burns est installée en Écosse depuis plusieurs générations. Il s'agit d'une famille riche, dont la fortune s'est basée essentiellement sur la vente de manuscrits pendant de nombreuses décennies. Ils ont également eu de beaux succès dans la spéculation immobilière liée à la révolution industrielle. Plus récemment, certains membres de la famille se sont lancés dans la production à grande échelle de pièces commémoratives. Arthur a également entendu dire qu'un petit cousin au sixième degré serait en train de gagner énormément d'argent grâce à l'impression de timbre-postes, une nouveauté révolutionnaire.
Leur magie est liée aux souvenirs et ils sont généralement des maîtres en manipulation. Les plus puissants sorciers de cette famille savent même voyager dans les labyrinthes dangereux de l'inconscient et transformer un homme de l'intérieur. Généralement, cette magie demande énormément de précision et un contrôle de soi hors du commun. Plus d'un apprenti-sorcier a été foudroyé par un retour de flamme et s'est retrouvé le cerveau grillé, tout juste capable de porter la fourchette à la bouche pour se nourrir.
Leur devise est « Verba volant, scripta manent » et leur blason est d'azur à la palme d'or posée en barre.

Spoiler:
 

Pouvoir personnel :
Oubli :
Toute personne qui reste en contact trop longtemps avec Arthur perd peu à peu la mémoire, d'abord concernant des détails, puis concernant des pans de plus en plus important de sa vie, jusqu'à devenir complètement amnésique. Les effets finissent par se dissiper lorsque la personne s'éloigne d'Arthur, mais de façon très lente et sans jamais que tous les souvenirs ne reviennent complètement.
De son côté, Arthur oublie systématiquement tout ce qu'il a vécu sur une période allant de trois à six ans. C'est-à-dire qu'au delà des trois dernières années sa mémoire devient floue et qu'il ne se souvient de rien du tout au-delà des six dernières années.



Et toi ?
D'où tu viens ? Je reviens de loin. J'ai commencé le rp il y a quelques huit ans, déjà. Sur des forums d'univers manga, principalement (Saint-Seyia et One Piece, pour ne citer qu'eux). Puis, il y a deux ans, j'en ai eu marre et j'ai lancé un blog où j'étais libre d'aller à mon rythme et d'écrire tranquille. Là, je retente l'expérience rp et on verra où ça me mènera Wink
Ton prénom : Alexis.
Tu es un DC ? Nope.
Le mot de la fin? : Le mot de la fin justifie le mot des moyens.


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Arthur Neil

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Dim 27 Avr - 6:27

Bienvenue Arthur

Je viens de réaliser que ton nom de famille "Neil" est proche de "Neils" qui est utilisé pour un de nos pv, il faudrait peut-être en changer Wink

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Despera Dolmes

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Dim 27 Avr - 11:45

Bienvenue à toi sorcier x)

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Dim 27 Avr - 11:48

Bienvenue parmi nous, plus officiellement! =D

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De Profundis Clamavi
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Asenath Easton

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Lun 28 Avr - 8:58

Oh un sorcier libraire! Voilà qui va plaire à ma poupée! Et Van aura aussi sûrement besoin de tes services!

Au plaisir de te croiser!

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Abraham Van Helsing

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Mar 29 Avr - 21:31

Merci à tous pour votre accueil, ça fait plaisir Smile

J'ai (enfin) terminé mon historique, et donc ma présentation. J'espère qu'elle plaira à ceux qui la liront.

Despera Dolmes a écrit:
Je viens de réaliser que ton nom de famille "Neil" est proche de "Neils" qui est utilisé pour un de nos pv, il faudrait peut-être en changer Wink

Erf. S'il y a moyen de garder mon patronyme, sachant qu'il y a quand même une différence entre les deux, j'aimerais bien ne pas avoir à changer. Mais s'il faut absolument en changer, je réfléchirai à autre chose.

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Arthur Neil

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Mer 30 Avr - 7:04





Bonjour et bienvenue   


Tu es en attente de validation!



J'ai adoré ta fiche, le récit de ce sorcier est plaisant et j'ai aimé cette sensation qu'on est au plus proche de son intimité!

J'ai cependant une ou deux questions, voir une seule. Quand tu parles d'avoir hérité de la branche maternelle, ou du pouvoir maternelle, ai-je bien compris que tu es l'héritier Burns? Et pas celui de ton père? (En sachant que deux familles de sorciers, l'héritier prend soit du père, soit de la mère et devient l'héritier de la famille en question.) Ou alors y a eu un mariage entre membres de la famille Very Happy?

Ensuite je ne lis pas quelle est le but de ta famille ou plutot le devoir, la règle de vie? Que fais-tu régulièrement en soit pour remercier ta magie d'être dans tes veines? Par exemple, les Montgomerys doivent écrire régulièrement des récits imaginaire dans un carnet pour remercier l'Imaginaire!

Merci à toi pour ce magnifique personnage et pour me faire part de tout cela Very Happy

Ps: oui bon au final, tu peux garder ton patronyme Wink c'est pas bien grave.




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Carmilla

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Mer 30 Avr - 11:43

Bienvenue ! Wink

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Archess Gwylls

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Mer 30 Avr - 12:04

Merci Carmilla et Archess Smile

Carmilla a écrit:
Quand tu parles d'avoir hérité de la branche maternelle, ou du pouvoir maternelle, ai-je bien compris que tu es l'héritier Burns? Et pas celui de ton père? (En sachant que deux familles de sorciers, l'héritier prend soit du père, soit de la mère et devient l'héritier de la famille en question.) Ou alors y a eu un mariage entre membres de la famille Very Happy?
Oui, oui. Je n'ai rien défini pour mon père, mais je pense qu'il n'a pas de pouvoir particulier (si les unions humain/sorcier sont possibles). C'est pour ça qu'il voulait protéger son fils et éviter de l'embarquer dans des histoires surnaturelles.

Carmilla a écrit:
Ensuite je ne lis pas quelle est le but de ta famille ou plutot le devoir, la règle de vie? Que fais-tu régulièrement en soit pour remercier ta magie d'être dans tes veines? Par exemple, les Montgomerys doivent écrire régulièrement des récits imaginaire dans un carnet pour remercier l'Imaginaire![/justify]

Euh... Je n'y ai pas vraiment réfléchi, je dois dire. Pour ce qui est de la famille directe d'Arthur, il s'agit plutôt d'avoir du pouvoir et de l'argent, je pense. De façon plus générale, je dirais que les membres de la famille Burns participent à l'Histoire, soit en y étant impliqué directement (comme le grand-père d'Arthur), soit en la rédigeant (mais ça, il faudra que je le développe en rp). Si tu veux, je peux rajouter quelques lignes à ce sujet d'ici ce week-end Wink


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Arthur Neil

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MessageSujet: Re: Arthur Neil Mer 30 Avr - 19:36

En fait, chaque famille doit avoir une ligne de conduite pour remercier sa magie. Elle doit faire quelque chose régulièrement pour que la magie continue d'exister. Genre tu vois, un sabbat, cela peut prendre n'importe quelle forme. Les Ibrahims (pv) doivent avoir un métier en rapport avec la médecine (animale ou humaine), les Montgomerys écrirent dans un carnet donner à la naissance par le Grand Arbre sacré etc etc.

Il me faut cela pour que je puisses te valider XD

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Carmilla

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MessageSujet: Re: Arthur Neil



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Arthur Neil

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